Je m'obstine a me vider écrivant des poèmes.
Trop fatigué pour etre en classe.
Trop malade pour que tout s'éfface
Les chansons d'amour en boucle.
Sans que je puisse les chanter par défaut de souffle.
La gorgé enrouée , le nez bouché.
Quel finesse en ce jour , auquel je ne saurai echapper.
Et je m'imagine un homme fictif.
Puisque dans cette terre , il nya que du subjonctif.
Et résignée , tremblante de lassitude.
Je me lève , je me remets dans le lit , et j'écris sous l'habitude.
Et je me demande sans raison
Sans idylle , sans amour ni floraison.
Si tu étais la sous les tempetes et le froid.
Si tu étais la pour me réchauffer dans tes bras .
Si tu étais la pour mon amour faire ressurgir.
Tout l'amour , qui dans les pleurs a du finir.
Si tu étais la pour faire trembler mes levres.
Si tu étais la pour faire sourdire la fièvre.
Si tu étais la quand de toi j'ai besoin.
SI tu étais pour faire de l'ombre a la fin.
Si tu étais la pour me rendre cette confiance en moi.
Que j'ai perdu jour après jours avec effroi.
Si tu étais la pour me défendre.
Si tu étais la pour mieux que quiconque me comprendre.
Si tu étais la je serai moi.
Mais tant que sa n'arrive pas je ne suis plus rien sans toi
Trois moins deux qui s'en vont, ça fait moi qui reste
