...I was five and he was six We rode on horses made of sticks...
Je pestais , je grommelais , je jurais , je donnais au diable toute cette maudite cohue. Qui prenait tout en gaieté .Mes peines la faisaient rire jusqu'aux larmes et ce qui la faisaient encore plus rire, c'était de me voir d'autant plus triste que je ne pouvais moi-même m'empêcher de rire . Ainsi fut ma conclusion , rire de moi , jusqu'à m'en fendre les joues , m'en creuser le ventre , et faire couler des larmes brulantes sur mes joues froides de solitude.Pour 'venger ma honte supérieur à celle qui m'était innée , je décidai de faire en sorte que mes rêves dévorassent la vie afin que celle-ci ne dévorât pas mes rêves. Alors je touchais toute tremblante le bonheur , de l'exaltation à l'état pur , celle qui nous ébouriffe les cheveux , qui nous redresse les poils , qui nous fige le c½ur.C'était plus fort que tout , plus volcanique que la drogue, plus décoiffant que le gout poison paradisiaque de ses lèvres , plus tranquillisant que la cigarette , plus rassurant que ses bras, plus déconcertant que sa main sur mes hanches , plus captivant que le sourire d'AdamBrody , plus impressionnant que le regard de WentworthMiller , plus fort que la force .C'est alors que tout s'arrêta . Et je m'aperçus que dans mon rêve la vie était encore plus vie que la vie même..Toutefois une vie qui cherche sa vie , n'est pas une vie. Je compris alors que je ne vis pas , je survis , je plane entre la vie et le rêve , je cherche une explication au temps , j'interprète ce que l'on me dit, je pleure pour oui ou pour un non , j'écris des textes les uns plus insensés que les autres , je dessine l'amour , je le chante aussi , et puis j'efface tout sous ma confusion et mes troubles omniprésents, mais la vie , si abstraite soit-elle laisse transparaitre ce qui se cache sous ma carapace, car je n'ai jamais appris à convoiter en silence, à me cacher ou encore mentir...
... I hit the ground BangBang That awful sound BangBang...